Mon parcours s’inscrit dans une longue fréquentation du corps et de l’humain.
Le massage, le champ du bien-être, la méthode Rosen ont constitué des terrains d’expérience concrets, prolongés par une exploration philosophique orientée vers la non-violence, l’apaisement et la clarté de conscience.
Parallèlement, mon chemin s’est construit dans des contextes où il a fallu tenir, structurer et faire exister sans cadre préétabli.
Création d’activité à partir de rien, fonctions de pilier, de coordination et de pilotage : ces expériences m’ont confrontée très tôt à la responsabilité, à la tenue d’un cadre.
Ces deux dimensions – le travail corporel et l’expérience de la structuration – se sont nourries l’une l’autre, affinant mon attention à ce qui permet à un espace de rester habitable dans le temps.