À propos

Chloé Platteau

D'où je viens

Mon parcours s’inscrit dans une longue fréquentation du corps et de l’humain.
Le massage, le champ du bien-être, la méthode Rosen ont constitué des terrains d’expérience concrets, prolongés par une exploration philosophique orientée vers la non-violence, l’apaisement et la clarté de conscience.
 
Parallèlement, mon chemin s’est construit dans des contextes où il a fallu tenir, structurer et faire exister sans cadre préétabli.
Création d’activité à partir de rien, fonctions de pilier, de coordination et de pilotage : ces expériences m’ont confrontée très tôt à la responsabilité, à la tenue d’un cadre.
 
Ces deux dimensions – le travail corporel et l’expérience de la structuration – se sont nourries l’une l’autre, affinant mon attention à ce qui permet à un espace de rester habitable dans le temps.

Ce qui s'est précisé avec l'expérience

L’expérience m’a appris que forcer un rythme – même subtilement, même avec de bonnes intentions – finit par refermer quelque chose.
Un rythme imposé amène le corps à se contracter et à se contenir; un rythme respecté lui permet de se  relâcher et de devenir plus disponible.
 
Elle m’a aussi appris l’importance de rester avec ce qui est là, de manière factuelle.
Plutôt que chercher à savoir, à interpréter ou à orienter, j’ai appris à m’appuyer sur ce qui se manifeste réellement dans le corps.

Avec le temps, le travail est ainsi devenu un travail de sensibilisation au corps.
En affinant la perception des limites, des zones de confort ou d’inconfort, le corps peut devenir un repère direct, sans qu’il soit nécessaire de chercher du sens ailleurs. 

Ce déplacement – du savoir vers le constat, de l’intention vers l’observation – est devenu central dans ma manière de travailler.
Il permet de rester au plus près du corps, sans projeter sur lui ce qu’il devrait vivre ou traverser.

La manière dont je travaille aujourd'hui

Aujourd’hui je travaille ainsi parce que je ne souhaite plus intervenir là où le corps doit se contraindre pour que quelque chose se passe.
Respecter le rythme du corps est devenu une nécessité, pas une option : c’est la seule manière que je connaisse pour rester en lien sans violence, pour le corps comme pour la relation.

Je travaille ainsi parce que je me sens responsable de la manière dont je propose le toucher.
Responsable de ne pas emmener le corps là où il n’est pas prêt à aller, responsable de ne pas confondre ouverture et dépassement, responsable de ce qui est engagé dans la rencontre.

Tenir un espace stable permettant au corps de se manifester à son rythme.

pssst !

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