Quand le corps est pris dans trop de sollicitations, trop de demandes, trop d’attentes – explicites ou implicites, il peut se mettre à distance pour tenir.
Parfois par peur d’en faire trop. Parfois par peur d’avoir mal. Parfois par peur de se perdre.
Je propose un espace d’exploration somatique par le toucher, fondé sur une relation claire et co-présente.
Ici, rien n’est imposé, rien n’est prévu d’avance. On avance à partir de ce qui est là, dans un cadre où la relation, le toucher et l’écoute du corps se construisent ensemble.
Ce qui est juste et soutenable peut alors être éprouvé dans le corps, et les limites, une fois senties, peuvent devenir repère, avant même d’être formulées.