L'APPROCHE

Quand la tenue peut se déposer

Le travail repose sur un toucher simple et attentif.
Il n’a pas pour but de provoquer une sensation particulière ni d’amener un état donné.
Certaines séances sont très calmes, d’autres plus réactives ; parfois peu de choses semblent se manifester. 
Ces variations font partie du travail et ne sont ni des signes d’échecs ni des objectifs à atteindre.
 
Il n’y a rien à comprendre ni à expliquer ni à raconter.
L’ approche s’appuie sur une écoute factuelle du corps et de la parole.
Le toucher se précise à partir de ce qui est exprimé, vérifié et ajusté dans l’échange.
 

Dans cette qualité de relation, le corps n’a alors plus à se contraindre pour tenir le contact.
Il peut cesser de s’adapter et reconnaître ce qui est réellement soutenable pour lui. 

Avec l’expérience, le corps peut peu à peu se relâcher et élargir ce qu’il est capable de recevoir, à son rythme, sans être poussé.

À qui s'adresse ce travail

Ce travail s’adresse aux personnes qui ressentent le besoin de revenir davantage dans le corps.

À celles et ceux qui ont envie de plus de contact, de relâchement, et moins d’effort pour tenir ou contrôler.

Aux personnes qui recherchent une expérience simple et soutenue, où le corps peut retrouver sa place sans avoir à expliquer, performer ou se dépasser.
 

Andaman, le cadre

Rien n’est demandé au corps, et aucun objectif n’est imposé.
Le toucher et la présence sont là pour soutenir ce qui est possible, sans chercher à produire un effet.

Le toucher est un contact de présence claire et non ambigu.
Il n’est ni sexualisé, ni orienté vers l’excitation ou la stimulation.
L’ attention reste au niveau des sensations telles qu’elles se présentent. 

Il ne s’agit ni d’interpréter ou de comprendre ce qui se passe, mais de rester avec le sentir.
Le cadre soutient la continuité de la relation plutôt que la recherche d’un résultat. 

L’ ouverture est parfois désirée mais elle ne peut pas être provoquée.
Ce qui est recherché n’est pas l’intensité, mais la fin d’une tenue trop coûteuse.

Lorsqu’un relâchement survient, il est reconnu et ajusté pour rester soutenable.
Il est toujours possible de ralentir, de se déplacer ou de s’arrêter.
Ce qui compte est que ce qui se vit puisse être habitable et intégrable dans le temps.

pssst !

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