L'APPROCHE

Ce que le corps retient

On cherche souvent quelqu’un qui agit sur notre corps. Un médecin, un ostéopathe, un kinésithérapeute : quelqu’un qui ajuste, qui répare. Un massage, pour relâcher, se détendre, prendre soin de soi. Ou bien on bouge, on fait du sport, on se dépense. Ces gestes sont utiles, et souvent nécessaires.

Mais il existe un autre endroit, que l’on visite rarement. Celui où personne ne fait rien sur le corps, où l’on se contente de l’écouter.

 

C’est là que je travaille. 

 

Mon accompagnement repose sur un toucher inspiré de la méthode Rosen. Ce n’est pas un massage : je ne pétris pas, je ne dénoue pas, je ne cherche pas à détendre.  Le toucher est un soutien : il aide l’attention à revenir là où le corps retient quelque chose.

Car ce que le corps retient n’est pas seulement physique. Une tension porte souvent une émotion, un souvenir, quelque chose qu’on n’a pas pu dire ou ressentir au moment ou il l’aurait fallu. Le corps, lui, ne l’a pas oublié. Il l’a gardé. 



C’est cette part-là que j’accompagne.

 

Dans cet espace, le corps se dépose. Une détente profonde s’installe, non comme but en soi, mais parce qu’elle est ce qui rend l’écoute possible. C’est quand le corps se sent en sécurité, sans rien à faire ni à réussir, que ce qu’il retenait peut enfin se laisser sentir. 

Le souffle est mon fil conducteur. Je ne cherche pas à le modifier, je n’apprends à personne à respirer. Je l’écoute tel qu’il vient.
Il me dit où le corps se retient, et où il s’autorise à lâcher.

 

Quand le rythme ralentit, quelque chose devient lisible. Une émotion, une tension peut alors être rencontrée. Et parfois, sans qu’on l’ait forcée, elle se dénoue d’elle-même.

Il y a une direction : revenir habiter ce qu’on a quitté. Mais rien à précipiter.
Je fais confiance au rythme propre du corps, et à ce qui choisit de remonter.

 

Le corps cesse alors d’être un problème à résoudre. Il devient un lieu de rencontre : avec soi, avec ce qu’on porte.

À qui s'adresse cet accompagnement

Il est pour vous si vous sentez le besoin de ralentir, et l’intuition qu’il y a, en vous, quelque chose à écouter.

Vous n’avez pas besoin de savoir d’avance ce que vous venez chercher. Souvent, on arrive avec quelque chose de flou: un poids, une fatigue, une tension qui dure. Cela suffit pour commencer.

Ce n’est ni un soin médical, ni un massage. Ces approches sont précieuses, mais elles font quelque chose pour vous ou sur vous. Ici, c’est vous qui revenez vers vous-même. Je ne vous prends pas en charge : je vous accompagne.

Cet accompagnement n’est pas une psychothérapie, et ne remplace pas un suivi psychologique ou psychiatrique. Si vous traversez une période de grande fragilité, ou si vous vivez avec un trouble qui vous demande un soin spécialisé, c’est vers un professionnel de la santé mentale que je vous orienterai. Ce travail peut accompagner un tel suivi, mais ne s’y substitue pas.

pssst !

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