Situer

Le toucher

Pourquoi le toucher

Le toucher agit avant le langage, l’intention et le contrôle.

Le système nerveux évalue en permanence une chose très simple : suis-je en sécurité ou non ?

Dans un contact stable, prévisible, non exigeant,
le corps peut cesser de surveiller, d’anticiper, de se tenir.

Un corps humain se régule en relation
,
par une expérience de contact où rien n’est attendu de lui.

La stabilité ne vient pas du geste,
mais de la répétition d’une expérience fiable :
« je suis en contact, et rien n’est exigé de moi ».

Peu à peu, cela devient une nouvelle référence.

UNE DISTINCTION NÉCESSAIRE
Pourquoi ce toucher n'est pas un massage

Un massage agit par action. Il stimule, mobilise, détend, cherche un effet.
Le relâchement est réel, souvent immédiat, parce que le corps répond à ce qui lui est fait.

Ici, l’approche est différente.

Le toucher est très léger, parfois presque immobile.
Il ne cherche pas à agir sur le corps, mais à rester avec lui.

La différence n’est pas technique.
Elle est neuro-perceptive.

Dans un massage, le système nerveux se détend parce qu’il se passe quelque chose.

Dans cette approche, il se détend parce qu’il n’a plus besoin de répondre.

On peut le comprendre par une image simple.

Comme en sport : la musculation agit par le mouvement.
Puis un jour, on entre dans un cours de pilates.
Moins de mouvement, des postures tenues…
et pourtant, un travail plus profond s’active.

Ce toucher fonctionne de la même manière.

Par sa stabilité et de micro-ajustements, il permet au corps de se relâcher de lui-même.

Un relâchement souvent plus discret,
mais plus stable, plus durable.

Un peu comme le jour où l’on se dit :
« J’ai envie d’essayer le pilates. »
Pas pour faire plus.
Mais pour laisser le corps travailler autrement.

pssst !

Nous utilisons des cookies sur notre site

Vous pouvez consulter notre politique de gestion des données.